Tour Du Monde

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port de Barcelonne

mardi 28 janvier 2020

Manta en Equateur

 Dimanche 26 et lundi 27 janvier :
Aprés le passage de l’équateur hier samedi 25, marqué comme il se doit par les marins du Deliziosa, nous accostons vers 14h00 à Manta, l’un des 2 principaux ports de l’Équateur (Ecuador) . Ce pays de 14 millions d’habitants a du mal à se remettre d’une grave crise économique de ces 20 dernières années .



 Dés l’arrivée, nous partons en excursion vers le village de Montecristi, célèbre pour la fabrication des chapeaux dits « panamas ».
En route nous découvrons l’habitat local, ici une maison avec son petit magasin recouvert de feuilles de palmier séchées ;

Un arrêt dans un centre d’exposition qui nous montre la transformation des noix de Tagua, ce précieux « ivoire végétal » .Ces noix de Tagua sont issues de ces boules sphériques de 50cm environ de diamètre . Elles ressemblent à des pommes de terre mais sont dures comme des cailloux.



Les opératrices très habiles les découpent avec une scie circulaire.



A l’aide d’un tour, cette opératrice découpe des petits cylindres pour la fabrication de boutons de vêtement en ivoire 



Cet « ivoire végétal » sert aussi à fabriquer de splendides et insolites objets que nous pouvons acheter comme souvenirs, mais aussi des bijoux : colliers, bracelets, bagues, boucles d’oreilles, . .. Claudine s’est laissée séduire .



Nous poursuivons la route jusqu’à Montecristi ; à l’entrée du village, une gigantesque statue représentant une modiste dans la posture typique de l’ouvrière fabriquant les fameux chapeaux « panamas ».
La petite histoire dit que son nom «  Panama » a été donné en 1914 lors de l’inauguration du canal car le Président des Etats-Unis Roosevelt portait ce chapeau à cette occasion. Pour les équatoriens, c’est une insulte, il reste le sombrero car fabriqué uniquement à Montecristi selon une tradition très ancienne 


Trois ouvriers œuvrent dans la posture traditionnelle sur la fabrication du « Panama » tandis que la dame debout est en train d’extraire les fibres de plus en plus fines d’un coeur palmier aux caractéristiques particulières que l’on trouve principalement en Equateur ; ces fibres subissent ensuite des bains qui attribuent au chapeau final sa grande souplesse.



 Un étalage de chapeaux dont la qualité finale peut-être très différente en fonction de l’épaisseur des fibres et des traitements dans les bains ;



Un stand de vente de produits «  alpaga » provenant des élevages en altitude des lamas.



Lundi 27 Janvier
Tôt ce matin , nous quittons le bateau pour une visite d’une FINCA dans la campagne équatorienne
Beaucoup de maisons sur pilotis dans l’arrière pays; ici une maison dont les parois sont fabriquées à base de feuilles de palmiers séchées recouvertes de torchis ; 



Nous sommes accueillis de manière très sympathique dans la ferme ,finca « El Cisne, une plantation de café qui nous fera découvrir les secrets de cette plante à travers toutes les étapes de sa transformation jusqu’à la dégustation d’une tasse de café fraîchement moulu ;
Sur une table ,sont présentés tous les produits issus de la finca : bananes, fèves de cacao, citrons, oranges, le café présenté dans 3 calebasses après chacune des étapes : après la cueillette et le séchage, après l’opération pour enlever la coque , après torréfaction .


 Le caféier sur pied.



 Le café après la cueillette est déposé dans un abri ouvert sur un tissu ou un filet très fin afin de le sécher ; il est remué plusieurs fois par jour pour faciliter le séchage.



Des fèves de cacao.



 Un épi de maïs géant dans un carrefour à l’entrée d’un village . En effet, le maïs fait aussi partie d’une culture très ancienne dans ce pays ;



Un condor géant , l’emblème de l’Equateur ,devant des magasins de souvenirs.



Un baobab au tronc vert caractéristique de la région.



 En fin d’après-midi la température étant plus agréable, nous nous promenons en ville ,puis sur le front de mer où des artistes ont reproduit tout le long l’imagerie inca dont les sud américains sont très fiers ; à côté un beau château de sable.

Avant notre départ vers 21h00, nous assistons à la préparation d’un chalutier pour sa campagne de pêche, avec une particularité, le chargement d’un hélicoptère sur le pont .

Aujourd’hui 28 janvier, journée en mer , nous assisterons à la tactique de cet hélicoptère en train de repérer les bancs de thon (ou de poissons) pour les signaler au chalutier qui manœuvrera pour entourer le banc .
Nous avons pu admirer aujourd’hui aussi 2 bancs de dauphins et 2 baleines à bosse ;


1 commentaire:

  1. Très intéressant. Je ne connaîsait pas l'ivoire végétal. Bon passage de l'Equateur.

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